Alan Moore est un ponte de la BD. C’est lui qui nous a donné V pour Vendetta par exemple. C’est un personnage que je trouve fascinant. Arte Creative a réalisé une série d’entretiens nommés « Dans la tête d’Alan Moore ». Ces entretiens sont très intéressants et les pistes de réflexion qu’ils ouvrent sont passionnantes. Je les ai découverts grâce à un article du site Usbek & Rica (qui est super intéressant aussi) écrit par Annabelle Laurent. Voilà comment elle présente les entretiens :

Le scénariste Alan Moore.

En entrant « Dans la tête d’Alan Moore« , du nom de la série d’entretiens réalisée par Arte Creative auprès du ponte de la bande-dessinée, vous trouverez : une rancœur intacte au sujet des adaptations cinéma de ses BD (qu’il a toujours refusé de voir), de fortes réserves à l’endroit des Anonymous, qui ont récupéré le masque de son V pour pour Vendetta, ou encore une inquiétude face au « bouffon nazi » qui préside les États-Unis ainsi qu’au sujet de la « désinformation massive » qui a mené au Brexit. Le gourou à la barbe de druide déplore aussi la mort de la contre-culture, qu’il explique simplement : le futur nous a déçus.

L’an dernier, à l’automne 2016, Alan Moore annonçait son retrait de la scène comics en même temps que l’arrivée prochaine de Jérusalem, un roman fleuve, monumental. Jérusalem vient de paraître aux éditions Inculte le 30 août, et les inconditionnels de Moore peuvent désormais s’aventurer dans ses 1300 pages, fruit de dix ans de travail. En attendant, le fondateur des éditions Inculte, Jérôme Schmidt, est allé, pour Arte, rencontrer Moore à Northampton (Angleterre), sa ville natale. Et le monstre sacré de la BD se révèle en très grande forme.
La suite ici.

 

 

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